L'esprit du séjour

L’esprit du séjour
Qui n’a jamais pêché dans le Sud Maroc, n’a jamais pêché…

Des eaux limpides aux eaux tumultueuses, toute la gamme des couleurs est là. Dans chaque remous de sable, dans chacune des baïnes, au détour de chaque rocher, se tiennent les sars, zébrés, loups, bars et courbines. Les mulets de plusieurs kilos sautent les vagues, poursuivis par les bars affamés et sans retenue. De ce paysage, vous en avez souvent rêvé ; nous allons vous y emmener…

Samira et Yves auront plaisir à vous accueillir dans leur petite auberge aux confins du plateau saharien, dans un petit village au bord de l’Océan Atlantique. Akhfénir est un village typique du sud Marocain, peuplé de gens qui vivent de leur pêche.

Les accompagnateurs
Différentes activités pourront être proposées aux accompagnateurs non-pêcheurs (en supplément) : excursions à l’intérieur du Sahara en Land Rover avec guide, visite des Marais Salants, safaris photo – vidéo sur la Lagune de Naila avec pique-nique sur les plages au pied des grandes dunes bordant la Lagune, pêche à pieds et récolte de fruits de mer sur les rochers à marée basse, cours de cuisine marocaines,… bref autant de possibilités qui permettront aux épouses et enfants de réussir eux aussi leur séjour.

Déroulement-type de votre séjour

JOUR 1 :
Arrivée à Agadir. A l’aéroport d’Agadir commence la prise en charge. Après les formalités rapides, vous serez transférés en taxi ou en 4×4 par Yves ou l’un des membres de son équipe. Le trajet dure environ 4 heures jusqu’à Akhfenir. Une fois arrivé à l’auberge, un super apéro vous y attend avant de passer à table et de goûter aux nombreuses spécialités maison. Si votre vol arrive trop tard le jour de votre arrivée pour faire le trajet Agadir – Akhfénir, vous serez vers un hôtel** où vous passerez votre première nuit.

JOUR 2 :
Pêche si vous êtes arrivés à Akhfenir la veille ou trajet d’Agadir à Akhfenir si vous avez passé la nuit à l’hôtel à Agadir, puis pêche.

JOUR 3 à 6 : PECHE ET DETENTE !

JOUR 7 :
Pêche dans la journée, puis nuit à Akhfénir (ou, si votre vol de retour part tôt d’Agadir, transfert en fin de journée vers l’hôtel à Agadir** où vous passerez la nuit)

JOUR 8 :
Transfert vers l’aéroport d’Agadir depuis Akhfénir ou depuis l’hôtel d’Agadir, en fonction de vos horaires d’avion. Fin de nos prestations.

* Aérien jusqu’à Agadir non inclus
** sans supplément par rapport à notre tarif

Géographie

Géographie
Le petit village d’Akhfenir se situe à 440 km d’Agadir, à la fin de plus de 60 kilomètres de falaises et borde une plage sur une distance à peu près de 800 mètres. La plage continue sur des kilomètres avec des rochers bas, recouverts par marée haute, ce qui permet une pêche à pied parmi ces rochers afin de rapporter – pour corser les apéritifs ! – moules, bulots, crevettes, crabes…De merveilleux galets, roulés par la mer depuis des milliers d’années, s’offrent à vos pieds… Avis aux amateurs !!! Akhfenir bénéficie d’un microclimat et offre l’avantage de pêcher toute l’année, par des températures douces et agréables (température moyenne de 27°, très peu de précipitations…) sauf parfois par vent du nord où là pull et coupe-vent peuvent être les bienvenus ! La protection contre le soleil est fortement recommandée. L’accueil de la population est excellent et bien à l’image de l’hospitalité marocaine.

L'hébergement

L’hébergement
Dès votre arrivée à l’aéroport d’Agadir, vous êtes totalement pris en charge et accompagné dans un confortable hôtel pour une nuit de repos si vos horaires d’avion le nécessitent. Le lendemain matin, après un copieux déjeuner local, départ vers Akhfénir, votre destination pêche.

Un service impeccable dans une convivialité rare vous mettront tout de suite à l’aise. Ici, la décontraction n’est pas un vain mot. Installez-vous confortablement au salon, où vous serez servi, en toute simplicité, avec le sourire. Dans quelques heures, on aura découvert vos goûts, et on vous servira sans même demander. C’est la magie de l’hospitalité marocaine.

Le fameux tajine marocain, le couscous et le poisson dans toutes les recettes, c’est ce qui vous sera proposé tout au long de votre séjour. Quelque chose vous fait envie ? Demandez à Samira ! Elle se fera un plaisir de vous préparer les plats traditionnels ou à découvrir.

Le gîte est équipé de 20 lits. Les chambres doubles très confortables sont équipées d’une literie irréprochable. Les fenêtres protégées de moustiquaires vous mettront à l’abri de tout « visiteur » occasionnel. Le linge de maison est fourni (serviettes de bain…) Ne prenez que vos affaires personnelles. Le cadre, sans être somptueux, est très agréable et parfaitement dans le style marocain. Tout est réuni pour un séjour de rêve.

Le petit déjeuner pris à la table d’hôte est très copieux. Il est servi dès 6h30 du matin pour les lève-tôt. Thé, café, lait, chocolat… le tout accompagné de galettes M’semmen marocaines toutes chaudes, de miel et de confitures. De quoi vous parer pour une bonne demi-journée.

Puis vient l’heure du briefing du soir, l’heure à laquelle les poissons doublent et triplent de volume et de taille. Tant d’histoires et de souvenirs à remporter chez soi. Commençons à en parler tout de suite, dans une convivialité exceptionnelle. Les décisions sont importantes : Où allons-nous pêcher demain ?

Les poissons

Beaucoup d’espèces de poissons vivent dans cette région. Nous nous contenterons des poissons les plus couramment péchés à Akhfenir.

– LA COURBINE : A tout seigneur tout honneur ! La courbine (ou maigre) est un des plus gros poissons pris dans la région. Elle vit et se nourrit aussi bien en eau pleine ou vers la surface que près du fond. On trouve la courbine dans des hauteurs d’eaux allant de 15 à 300 mètres. Elle peut atteindre 100 kg et mesurer jusqu’à 2.30 m. Il n’est pas le plus combatif des poissons, sauf par sa masse et sa taille. Les spécimens pris à la ligne se situent entre 2 et 35 kg.

– LE BAR FRANC : Le bar, beau poisson argenté, nous fait penser à certaines espèces d’eau douce telles que la perche, le black-bass et le sandre. La ressemblance est logique puisque tous les quatre font partis de la même famille, celle des perciformes qui comprend une centaine d’espèces. Ceux-ci ont en commun, des rayons épineux et des écailles particulièrement rudes. Le bar (loup, loubine…) peut atteindre 1 mètre et peser jusqu’à 15 kg à l’âge adulte. Il est très vorace, ce qui lui a valu le nom de loup. C’est un poisson très résistant, capable de supporter des variations de salinité et des températures très élevées. Le loup est constamment aux aguets, et attend le passage d’un banc de poissons, sur lequel il bondit dès qu’il l’aperçoit. Il affectionne donc particulièrement les zones de forts courants dans lesquels il chasse ses proies.

– LE BAR MOUCHETE : Le bar moucheté est un cousin du bar franc. Ces modes de vie sont sensiblement les mêmes. Il ne diffère que par ses tâches sur le dos.

– LA DORADE : Il existe plusieurs sortes de dorades, grise, rose, royale… Les mêmes spécimens changent de nom selon où ils sont péchés, d’une région à l’autre. Elle habite divers types de fonds mais préfère le gravier ou la blocaille de 20 à la profondeur d’environ 500 m, son abondance changeant avec la profondeur selon les latitudes. Le régime de ce poisson est composé d’algues, de mollusques, voire de petits poissons. La dorade royale et la dorade rose sont d’abord mâles puis deviennent femelles vers l’âge de trois ans. La dorade royale est combative et robuste. Elle n’abdique jamais, jusqu’à sa sortie de l’eau. La dorade peut mesurer jusqu’à 70 cm pour un poids maximum de 7 à 8 kg.

– LE MULET : C’est un poisson pélagique qui aime fréquenter les bords du littoral au point de se trouver dans les estuaires ou les étangs. En Atlantique il vit en bancs, surfant au sommet des vagues. Il peut atteindre 1 m pour un poids de 6 kg. Il existe aussi le mulet royal (Daurin), caractérisé par ses 2 taches dorées sur chaque joue. C’est aussi et de loin, le meilleur en goût.

– LA RAIE : C’est dans la Lagune de Naïla que l’on pêche la raie. Elle est relativement fréquente et peut venir troubler une bonne séance de pêche. La plus courante est la raie guitare qui peut atteindre plus de 60 kg. A cette taille, sa capture est quasiment impossible, sauf en utilisant des procédés indignes d’un pécheur qui se respecte. Quoi qu’il en soit, lorsque vous aurez une raie de bonne taille au bout de votre ligne, elle vous gratifiera certainement d’une belle promenade en bateau de plusieurs km. Elle fera une pose de temps en temps afin de se reposer en se collant sur le fond sablonneux, avant de repartir, jusqu’au moment où elle décidera de vous abandonner en cassant net votre bas de ligne. Bonne chance !

La pêche

La pêche

Où allons-nous pêcher ?
Si quelque chose ne risque pas de manquer, c’est bien les lieux de pêche. Néanmoins, comme partout, il y en a de meilleurs que d’autres. Les changements de vent, la couleur de l’eau, la température… Enfin, tout ce qui fait les aléas de la pêche, se retrouve ici comme ailleurs. La différence ? La quantité de poissons. Imaginez : des centaines de kilomètres de côte quasiment sans pêcheurs. Des eaux riches non sur-pêchées. Quoi qu’il en soit, cela n’est pas votre problème : les guides sont là pour vous mener au meilleur endroit du moment.

LES FALAISES
Hautes de plus de 30 mètres, elles dominent des eaux tumultueuses et poissonneuses. Bien que la montante soit meilleure, les marées ont peu d’incidence sur la fréquence des prises. On y pêche rarement du sommet. On pêche « en balcons ». Il suffit de descendre sans aucun danger de quelques mètres pour se retrouver sur un balcon rocheux naturel. Il en existe des dizaines différemment orientés et plus ou moins près de l’eau.

A cet endroit, on prend beaucoup de sars (de gros sars 3 à 4 kilos sont courants). De la courbine jusqu’à très grosse (25 kilos). Du très gros mulet et bien entendu les prédateurs exceptionnels : le loup, le bar franc et le bar moucheté de plusieurs kilos.

LA LAGUNE DE NAÏLA (Site protégé en cours d’inscription à l’UNESCO)
La lagune est un endroit magique. Vaste réserve naturelle, elle abrite une quantité invraisemblable de poissons. Longue et large de plusieurs kilomètres, elle s’ouvre sur l’océan par une passe de 3 kilomètres environ. Sa profondeur est moyenne, 6 à 15 mètres environ. On y pêche en bateau, mené par des guides spécialisés. Chaque sortie nécessite des autorisations de pêche. Si on considère qu’il n’y a que 5 bateaux autorisés dans toute la lagune, il est facile de compter qu’il ne peut y avoir plus de 20 pêcheurs par jour !!!

On y pêche la courbine, le bar franc ou moucheté, le loup, la raie, le requin…

C’est une pêche sans trêve tant le poisson est abondant. A certains moments, la durée de vie de l’appât est de 3 minutes maximum. Les attaques sont franches, voir impressionnantes.

Les techniques de pêche :
Sous des apparences rustres se cachent des techniques ancestrales et infaillibles. Ne perdez jamais de vue qu’en l’absence de touristes, les guides qui vous accompagnent gagnent leur vie en pêchant, comme vous et moi. Pour eux, la bredouille est interdite…

– LE LANCER DES FALAISES : Une canne de 4,0 m/4,50 m, équipée d’un robuste moulinet contenant 200 m de nylon 0.50 mm. Une précision s’impose : on parle de diamètre de nylon alors que ça n’est pas réellement le critère essentiel. Il existe aujourd’hui des nylons très robustes et d’excellente qualité, avec un diamètre réduit. Sachez que la résistance idéale est de 12 à 13kg kg. Cette résistance peut être atteinte avec de très bons nylons de 0.40 mm. La technique varie très peu d’un lieu de pêche à un autre. La meilleure, vous le savez, est celle qui prend du poisson. Corps de ligne de 0.50mm, plomb de 40 à 80 gr arrêté par un noeud de pêcheur simple. Ce nœud est d’ailleurs celui qui relie le bas de ligne en 0.40mm ou 0.45 mm, terminé par un hameçon blanc droit ou courbé, à palette de N° 1 à 2.

– LA PECHE DANS LA LAGUNE DE NAÏLA : La pêche dans la lagune se pratique soit en bateau, soit en surf casting. En bateau, une canne plus courte mais solide de 3m/3.50m est suffisante. Elle sera équipée d’un moulinet robuste de contenance de 200 m en 0.50 mm. La pêche se pratique en pêchant très près (15/25 m). La quantité de fil contenu dans le moulinet se justifie par les départs possibles de très gros spécimens (20/30 kg). Le montage est le même que pour la pêche en falaises.

–  SURF CASTING : Depuis la plage, une canne plus longue peut être utile mais celle qui sert en falaise (4.50 m) peut suffire. Le moulinet peut être équipé de tresse. Elle permet des lancers plus longs du fait de son faible diamètre pour une très grande résistance. Des plombs plats de 100 à 150 gr s’imposent. Les hameçons sont toujours les mêmes, voir un peu plus gros, N° 1 à 2/0.

Les appâts : En règle générale, c’est la sardine qui est utilisée. On peut aussi, pêcher avec des couteaux ou des vers. Cela dépend du type de poisson visé, de la couleur de l’eau… Les guides sont là pour vous conseiller.

Les guides : Les guides, vivant sous la tente toute l’année, sont d’excellents pêcheurs. Les côtoyer nous permet d’apprécier leur amitié sincère et bon enfant ! Toujours prêts à vous rendre service et à vous aider, ils poussent bien souvent leur amitié jusqu’à vous apporter un bon verre de thé, que vous dégusterez, assis, votre canne à la main et face à l’océan…..

Le matériel de pêche : Les équipements sur place et les méthodes employées permettent de limiter le matériel de pêche à emporter. Ne soyez pas surpris par la légèreté apparente du matériel que nous vous préconiserons. Nous sommes des spécialistes, secondés par des guides locaux, eux même pêcheurs professionnels. Nous employons le matériel que nous vous conseillons. Privilégiez les cannes télescopiques, elles facilitent grandement le transport en étant aussi solides que les autres. Petit matériel : Pour tout le petit matériel, inutile de vous encombrer, vous trouverez tout ce qu’il faut sur place.

Bloc-notes

Formalités :
Conditions requises pour les ressortissants français : Pour un séjour égal ou inférieur à trois mois, le passeport en cours de validité suffit.

Pour les ressortissants d’autres nationalités : Se renseigner auprès des autorités consulaires.

Douanes : Vous pouvez apporter temporairement au Maroc, sans formalités, la plupart de vos affaires personnelles dans des quantités correspondant à une activité touristique courante. Les cannes à pêche et matériels ne posent aucun problème. Dans le doute pour certains objets, renseignez-vous auprès du Consulat du Maroc. Pour ramener les objets achetés au Maroc, renseignez-vous sur place. Cela ne pose généralement aucun problème… sauf le poids, selon votre moyen de transport. Il existe des réglementations sur :

– l’alcool (1 bouteille de vin et 1 bouteille d’alcool ou 2 bouteilles de vin par adulte) et le tabac (200 cigarettes ou 50 cigares ou 250 g de tabac par adulte).
– le matériel de prises de vue professionnel. Mais pas de soucis pour vos clichés souvenirs.

Santé : Aucune vaccination obligatoire.

Langue parlée : La langue officielle est l’arabe, mais le berbère est utilisé par une minorité. On parle généralement le français dans tout le pays.

Décalage horaire : L’été, il y a 2 heures de moins qu’en France (quand il est midi en France, il est 10 heures du matin au Maroc).

Climat : Climat humide sur la côte et sec à l’intérieur du pays.

Monnaie : La monnaie nationale est le dirham. Nous vous rappelons qu’il est interdit d’importer ou d’exporter des dirhams. Vous achèterez des dirhams sur place. L’euro est accepté quasiment partout. Soyez cependant vigilant au taux de change que l’on a trop tendance à ramener à 10 dirhams pour 1 €. Cette méthode facilite énormément les calculs, mais peut vous coûter quelques euros au bout du compte. La plupart des banques offrent des distributeurs acceptant les cartes de crédit internationales.

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